12 octobre 2008

Cette fois-ci, Je vais comparer mon expérience des “deux mondes” dans le domaine de la convivialité … et surtout de la productivité … Et en particulier, dans le cas ou je dois assister et maintenir un parc informatique … Il est apparemment admis qu’il est plus simple, plus convivial de manipuler un système Apple dans son travail de tous les jours mais qu’en est-il de sa stabilité, des efforts nécessaires à maintenir opérationnel un système Apple ?

Pour ma part, je travaille pour des agences de communication, des imprimeries, des architectes. Ces sociétés ont des amplitudes horaires plutôt larges et l’informatique est au coeur de leur productivité.Que ce soit des pubs dans les magazines, des plans d’une école en construction, ou un dépliant dans votre boîte aux lettres, tout cela au départ est réalisé “virtuellement avec un ordinateur. Et il est clair que ces gens sont toujours en flux tendus, les délais toujours les délais … Donc ils ont besoin d’une disponibilité et d’une fiabilité du système informatique toujours plus grandes … Et les pannes, les bogues, les plantages … Tout cela arrive aussi bien en Mac qu’en Windows … Dans ce qui suit, je tente de faire un point comparatif, basé sur mon expérience de 20 ans de maintenance, de galère et de solution.

Pour des raisons variées, trop longues à toutes énumérées ici, j’ai toujours conseillé, pour les systèmes à fortes productivités de mettre en place une architecture Apple quand cela était possible. Bien entendu, il n’existe pas autant de solutions sur Mac que sur Windows. Le Système Apple, aujourd’hui basé sur Unix, est plus facile à remettre en productivité que Windows :

Le système est quasi universel, il est capable de tourner sur l’ensemble des machines de même génération processeur. De ce fait quand une machine tombe en panne et que le disque dur et son environnement est intacte, il suffit de déplacer le disque dur vers une autre machine et sans rien réinstaller ou presque l’ensemble du système redémarre et est prêt à nouveau.De plus, le système de transfert de compte est très au point, ce qui facilite les migrations de parc grandement. Ce qui est rarement le cas sur des petits parcs avec Windows et sans un Active Directory (Gestion de comptes utilisateur sur serveur, possédant les paramètres d’un système)

En cas de plantage, le fait qu’un Mac puisse booter sur un disque dur externe facilite grandement son dépannage ainsi que la récupération des données. Bien que le système de fichiers Apple soit plus que vieillissant (HFS+), cela reste plus facile de dépanner un Système Apple qu’un système Windows. Pareil, pour le support téléphonique, du fait de sa convivialité, il est plus facile de piloter un utilisateur sur Mac.

Bref, il y a beaucoup à dire sur le sujet, mais je n’ai pas envie de faire des articles trop longs et donc rébarbatifs. En tout état de cause, lorsque dans des parcs hétérogènes que je maintiens des Macs et des PCs, je constate toujours que les PCs sont des consommateurs de temps beaucoup plus que les Macs. Et afin de maintenir une bonne productivité, j’ai toujours lorsque j’en ai le pouvoir, mis les PCs dans des positions non stratégiques, et les serveurs dans des positions où ils ne fournissaient qu’un seul service, et de ce fait en avoir plusieurs pour la totalité des besoins. Ainsi je réduisais le risque d’une perte de productivité.

En conclusion, même si le tableau est un peu noir pour Windows, cela reste un système tout à fait exploitable, et le système Apple a, lui aussi, bien des travers. Simplement l’énergie dépenser à maintenir opérationnel un parc informatique Windows me semble démesuré.

PS: j’ajouterais que pour certains de mes détracteurs, que bien que certifié sur Apple et non sur Microsoft, j’ai suivi des cursus de formations Microsoft et je n’ai jamais pris la peine de passer les certifications. A tort sûrement.




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